dimanche 26 mars 2017

Un anniversaire à l'usine, 1ère partie.


Il y a quelques mois, nous participions enfin à un de ces fameux apéros organisés par le plus chapeauté des libertins, Olivier. Nous avions passé une excellente soirée à discuter avec nos connaissances. Très souvent, un after est organisé mais cette fois-ci, nous n’avions pu nous y rendre.

Ce mois-ci, l’apéro d’Olivier permettait également de fêter ses 45 ans, et pour l’after, lassé de voir ses convives obligés de se séparer en deux groupes faute de place dans les clubs, il avait décidé de l’organiser dans un lieu assez exceptionnel au sens propre : La Factory.
La Factory est un lieu tenu par Z, qui y organise pour ceux qui le veulent toutes sortes de fantasmes qui vont du gang bang au « public disgrace » ou encore des dîners gastronomiques libertins. La panoplie est très large, mais très souvent assez hard. J’étais très curieux (plus que la miss) de pouvoir voir cet endroit dans d’autres conditions que celles habituelles auxquelles nous ne participons jamais. C’était donc une double occasion, pas question de la manquer.
Donc, malgré notre fatigue extrême de ce mois de mars due à notre travail, nous nous sommes débrouillés pour pouvoir assister à ces deux événements.
L’after est publié sous le nom de « Nuit porte-jarretelle ». Madame n’ayant pas le temps d’en acheter, je me dévoue. Elle hésite un peu en général, trouvant que les bas la « saucissonnent » beaucoup à cause de ses jambes assez musclées. Mais ces bas là ont l’air de très bien lui aller, elle met donc un ensemble Aubade parfait pour l’occasion. Elle est sublime. Elle se pare d’une robe Desigual noire classique mais élégante pour sortir.


En Aubade
Voici déjà le haut... le bas sera pour... plus bas...

Il est déjà tard, et nous venons de terminer notre journée de travail. Il est 21h30 lorsque nous arrivons à l’apéro. Il y a déjà énormément de monde dans ce bar sympathique de Paris. Nous sommes accueillis avec enthousiasme par Olivier, avec sa jovialité habituelle.
Nous prenons un verre au bar mais il y a tellement de monde que l’accès est difficile. Le seul point délicat dans ce genre d’événements c’est que souvent, des groupes qui se connaissent sont déjà formés et il est moins évident de lier connaissance. Mais nous connaissons déjà quelques personnes dans l’assemblée, nous n’avons donc pas trop de mal à nous intégrer. Nous revoyons avec plaisir (ce sont des pseudos, vous l’aurez compris.) Missdactari, toujours aussi souriante, Mr Goormand qui nous présente enfin madame Goormande adorable également… nous revoyons avec plaisir également P., notre héroïne de « Dérapages incontrôlés » et « Retrouvailles », seule cette fois-ci et qui ne participe pas à l’After. Nous croisons Colombe que nous saluons également. Il y avait d’autres couples que nous devions « croiser », et à part Palaume, nous n’arrivons pas à les identifier. Pa et Laume discutent avec deux autres couples donc nous n’allons pas aller les déranger, sachant qu’ils viennent aussi à l’after, nous nous disons qu’on arrivera bien à se croiser plus tard. Nous mangeons donc un morceau tranquillement tous les deux. En ce qui concerne les boissons et la nourriture, le personnel est vraiment à fond et les plats servis sont très bons. Ils sont de plus très accueillants et souriants.

Par contre, le bruit ambiant gêne énormément la miss qui travaille en ce moment dans un environnement assez nocif pour ses oreilles, donc ça n’améliore pas les choses. Nous rediscutons un peu également avec P. qui vient de visiter le club normand que nous affectionnons beaucoup : l’Orphéa.
Nous prenons un café et là, un des hommes seuls présents à l’apéro pose la question utile de la soirée : est-ce que la Factory accepte la CB ? Après renseignement, non, il faut donc prévoir en conséquence. Nous décidons donc d’aller retirer un peu d’argent à un distributeur. Nous y croisons Olivier et une charmante jeune femme. Olivier évoque la ressemblance de la Miss avec une actrice américaine de série. Ce qui est amusant, c’est que ça doit être la vingtième fois qu’on lui fait cette remarque. C’est vrai que c’est assez frappant.
Nous partons ensuite récupérer notre voiture pour rejoindre le lieu de l’After.

A suivre...

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